ICH WEISSE ES – MEINE ZELLEN WISSEN ES – EINZIG HALTEN WIR ES NOCH NICHT GANZ FÜR MÖGLICH UND VERHARREN GEWOHNHEITSMÄSSIG IM BISHER VERTRAUTEN – aber ganz im Sinne des Zeitgeistes, der weht, wird es immer schwieriger zu vergessen:
Le corps apprend la « leçon de la maladie » — de l’illusion de la maladie. C’est très-très amusant, la différence entre la chose telle qu’elle est, le désordre quel qu’il soit, et la vieille habitude de sentir et de recevoir la chose, l’habitude ordinaire : ce que l’on appelle la maladie, « je suis malade ». C’est très amusant. Et toujours, si l’on reste vraiment tranquille (dans le vital et le mental, c’est très facile, mais dans les cellules du corps c’est un peu difficile, il faut apprendre), mais quand on arrive à être vraiment tranquille, il y a toujours une petite lumière — une petite lumière chaude, très brillante et merveilleusement tranquille, derrière, comme si elle disait : « Tu n’as qu’à vouloir. » Alors les cellules du corps s’affolent : « Comment vouloir ? Comment est-ce que je peux ? La maladie est sur moi, je suis dominé : c’est UNE MALADIE. » — Toute la comédie. Alors quelque chose dit : « Calme-toi, calme-toi, ne reste pas attachée à ta maladie ! » Et elles consentent. Sur CE POINT, on consent — la minute d’après, la maladie est finie. Pas la minute : quelques secondes, fini. Alors les cellules se souviennent : « Mais comment se fait-il, j’avais mal là ? » — Ploc ! tout revient. Et toute la comédie se déroule, constamment, comme cela. Donc, si elles apprenaient vraiment la leçon… La vie est sur le point de devenir merveilleuse, mais on ne sait pas la vivre. Il faut encore apprendre.
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Le plus difficile, c’est que la texture du corps est faite d’ignorance, et alors chaque fois que la force, la lumière, le pouvoir [de l’autre état] veulent pénétrer quelque part, il faut déloger cette ignorance. Et c’est chaque fois une expérience analogue, renouvelée dans le détail : c’est une sorte de négation par ignorante stupidité. À chaque pas, dans chaque détail, c’est toujours la même chose qu’il faut dissoudre. La première réaction, c’est une négation automatique. Puis il y a toujours un sourire qui répond, et presque instantanément la douleur disparaît — « ça » s’installe, lumineux, tranquille. Note que ce n’est pas final, c’est seulement un premier contact : l’expérience revient à une autre occasion, et là il y a déjà un commencement de collaboration ; les cellules ont SU qu’avec « ça », l’état changeait — elles se souviennent, c’est très intéressant —, et alors elles commencent à collaborer, et l’action est encore plus rapide. Puis une troisième fois, à une distance de quelques heures, le mal revient encore ; alors ce sont les CELLULES ELLES-MÊMES qui appellent, parce qu’elles se souviennent. Maintenant je connais le truc ! c’est pour l’éducation des cellules, tu comprends. Ce n’est pas simplement qu’une personne est malade et qu’il faut la guérir tout à fait : c’est l’éducation des cellules, pour leur apprendre… à vivre.
Le mental des cellules. Mère.